Aujourd'hui c'est ton jour comme l'un de ceux de ma page dentelles d'un nouveau drap Les flammes de ta fougue lèchent celles des nuages Je piétine impatient au seuil de tes vers ils sont autant de bras qui nous embrassent
Malgré le manque j'ai ri n'aie pas peur de ma force Car l'inconnu m'épargne me tient près de toi et il faudrait la foudre pour brûler nos ailes Alors je te le dis nous serons plus forts que le feu
L’homme l’enfant forment un tableau quand pourtant l’heure a sonné Et moi qui m’ébroue bouge et cours je ne veux pas trembler Je sors de ce tunnel comme les aveugles savent le faire pour vous saluer très bas
Note critique de Gérard Paris dans le n° 8 de la revue Littérales, 2011 pour Lyre en double : " Recolle enfin la mosaïque de tes syllabes en miettes Emotion en tesselles Morceaux devenus phrases Ta beauté renaîtra " Avec trois illustrations rappelant à la fois le Moyen Age et l'Antiquité, […]
Je dessine des runes espère en concevoir une joie comme Jeune fille on collectionne des rubans pour les fêtes pacotilles qui peuvent trouver l'amour Je me tue au travail et contredis la mort je me refuse à avoir peur
La parole comme préau je cours dans l'enfance de ce jour Chuchote dans l'espoir d'un écho j'avance pour des rencontres inouïes des joies inattendues Quand tu me dis c'est contre moi j'ose t'avouer mes étoiles
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