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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 07:39

 

Sur la carte je suis tombé à genoux les poings fermés sur ma douleur le souffle du présent efface le visage des morts

 

 

 

Comme le vent les traces des enfants mais il est effrayant ce temps jusqu'à toi et cette perte à venir s'appelle l'espoir

 

 

 

Sur la terrasse j'attends l'heure avant que ne disparaissent les nuées roses et l'air lourd du soir tout en moi vibre et recommence

 

 

                                                                                     21 janvier 2011

 

 

Jean-Yves Masson, Neuvains du sommeil et de la sagesse, 113

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Published by FRANCE BURGHELLE REY - dans TEXTES INEDITS
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