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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 09:32

Comme un noix cassée carcasse qui tremble sans une raison sûre j’ai osé t’en souviens-tu me taire dès que chantait le coq je prenais à la nuit son silence

Mais naissent encore en moi des mots têtus ils sont je t’en fais part ma seule raison de vivre et je descends un fleuve aux longues eaux bleues

Qui nous ferait rendre les armes ? regarde comme tous ont peur ils craignent la joie et ses souffrances et composent des bouquets moi je m'en vais

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L'étau se desserre et se libèrent les mots c'est l'espoir d'un sens je rassemble les fleurs pour que leur parfum réponde à toute attente

C'est toi ! te voilà ! au creux de mes pages ! surprise dans ma grammaire et aussi dans ma vie

Que mon carnet est un jardin voilà ce que je dis les lignes et les graviers sont mes repères je les devine quand il fait nuit

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:35

http://www.francopolis.net/rubriques/coupdecoeur-textesoctobre2015.html

La neige ma patrie neutre
l’espace-temps
de tous nos jeux

j’en ai jusqu’aux genoux
elle recouvre Rober Walser
– avec dans sa poche son carnet
le mien est de la même couleur –

J’attends toujours la neige
ma patrie neutre elle n’a pas
d’âge pas de frontière
pour l’ensevelir dans un pays
qui ne sait pas le mot hiver

France Burghelle Rey ©

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 10:03

12 euros à envoyer en ligne ou par chèque :

http://editionsducygne.com/editions-du-cygne-commander.html

http://editionsducygne.com/editions-du-cygne-chant-de-l-enfance.html

INCIPIT :

Perdre son temps à réunir des bribes

ruines de nids de nous

qui sommes oiseaux de cage en cage

Je versifie comme au temps des cerises mon nom de Venise

Voler chaque saison de

souvenirs en souvenirs seul

J'interroge ma vie heure après heure déchiré par

les à-dieu qui dorment en mémoire

Je versifie le chant de mon enfance perdue

autant d'amis qui me manquent

Que sont-ils devenus ?

En canon chantent leur peine et la mienne

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Les doigts tremblants tournaient

les pages d'antan :

almanach de Meaulnes sur les azulejos

mon hameau m'attend mais je suis clandestin

je voyage dans un Temps qui

ne m'appartient plus

Les doigts tremblants accompagnaient

toutes mes Lettres à Elise et mes jeux de ballon

Gavroche ne jouait pas dans

nos champs de luzerne car

au lieu de pavés nous

jetions des pierres de vignes

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 12:57

 

Insurrection

 

http://www.cequireste.fr/france-burghelle-rey-2/

Excipit :

Le soleil chauffe la terrasse c’est mon champ de colza et ma lavande au pied des marches van gogh a peint ce paysage je prends les armes lorsque j’écris pendant des nuits d’orage

Les odeurs maintenant sont de pâles copies je siffle apollinaire en me levant jure de ne plus marcher et de ne plus attendre je sors mes papiers cherche ma musique et commence à chanter

Elle n’entend plus les notes que je joue fatigue qui la tue sa main n’avance pas quand l’impossible la hante et le blanc l’éblouit

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:46

sait-on le nom du premier qui chanta c'est comme si j'entendais encore sa voix

flambeau qui brûle venu des temps lutte contre l'absurde

et j'épouse mon réel je le fais naître puis le transmets

 

 

 

comme une fuite hors de la nuit pour que mon sang fluide s'écoule

pour que renaisse mon ombre faites dès l'aube entendre vos chants

avec ma confiance murmurée les vitres vibreront par vos voix ...

 

 

Il reste de la peur tant qu'on est que de chair

les traîtres et leur haine que je vois à l'écran se délectent de guerre

ils affolent les chants

 

 

 

On me dit que je souffre on connaît mal la joie qui n'est pas une bouée

mais la mer toute entière et le ciel aussi bleu du jour le plus parfait

enfant de mon réel tu as bien fait de naître ...

 

 

alors on aime la vie on se souvient de la campagne violettes cueillies vol de perdrix

c'est là que j'appris à parler balbutiements de la beauté

de l'aube au crépuscule l'herbe et la joie sont mes sœurs

 

 

 

j'ai dans la peau cet infini et ne pense pas je vais mourir mais compte

les étés où j'aime brûler parmi les blés

danse des halos à la lumière de nos midis et douze fois sonne mon angélus ...

 

                                                           France Burghelle Rey

 

 

 

 

 

 

 

 

les traîtres et leur haine que je vois à l'écran se délectent de guerre

ils affolent les chants

 

 

 

On me dit que je souffre on connaît mal la joie qui n'est pas une bouée

mais la mer toute entière et le ciel aussi bleu du jour le plus parfait

enfant de mon réel tu as bien fait de naître

 

 

 

je donne ta beauté qu'importe si je souffre et ce remue ménage

quand je ferme le son ne pourra plus troubler

la paix de cet appel je dors mais je suis éveillé

 

 

 

je donne ta beauté qu'importe si je souffre et ce remue ménage

quand je ferme le son ne pourra plus troubler

la paix de cet appel je dors mais je suis éveillé

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:57

" Il faudrait essayer d'être heureux ne serait-ce que pour donner l'exemple ", Jacques Prévert

 

 je lis le grand whitman et ses oiseaux qui volent

l'enthousiasme naît en moi et ma joie se réveille qui se joint à la sienne

au moment où se calme le vent laisse le chant s'entendre

 

 

 

ma joie a raison que la musique fait vivre affrontement des malheurs

au son de mes standards j'ai la force  de chanter

ça vaut mieux je me dis que des cris de soldats

 

 

 

 

je pense à ce pays où je n'irai plus mais c'est sûr ma joie tu ne regrettes rien 

tu  me préfères sur la pelouse du bois qui cherche des trèfles comme un enfant

j'ai lu tant de poètes suis-je vide à moi-même quand l'âge me prend du temps  

 

 

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:55

 

Je hais la couleur verte des hommes

Elle ne ressemble en rien à celle des arbres

bouleverse ceux qui ont encore une âme

 

I vert pourtant de mes voyelles – rappelle-toi le Poète –

comme mon A était rouge

- la fièvre aux joues de mes huit ans -

 

Et dire qu'on appelle dupes

ceux qui entendent les couleurs

 

Je crie avant le crépuscule

pour que tu rétablisses la Vérité

pour que tu dises cette odyss
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 16:39

http://artducollage.com/espace-abonnes.php

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 06:07

 

Contact pour commander un recueil (3.80 euros) ou vous abonner (21 euros pour 6 numéros) : Yves Perrine, 215 rue Moïse Bodhuin, 02000 Laon

INCIPIT :

                                                   Départ

 

 Refus des sacrifices sans mordre la poussière ils sont dès le matin prêts à former cortège  compagnons d'écriture nous cultivons les mêmes jardins 

 

 

J'entends l'oiseau qui pépie sous les roses de la grille sera-t-il bouche qui crie mon égérie lors des combats aux regards vides

 

 

Le temps n'est plus le plus grand des ennemis même si la nuit est notre amie crainte de l'écran autant que du réveil

 

 

Refus des morts de toutes les guerres quand le combat est dans nos têtes nos mots sont composés des lettres d'un alphabet de paix

 

 

Nous sommes tous enlacés et les yeux dans les yeux encore sur le seuil nous refaisons le monde au moment des saluts

 

 

Quand nous voilà unis pour partir et nous battre sous le ciel rose qui nous regarde je quitte ce chemin de campagne 

 

 

Enfonce mes pas dans l'avenir et pose la première de nos pierres dans de plus grandes rues ma marche divorce de la violence

 

La micro maison d'éditions La Porte est dirigée par Yves Perrine.

Petits livres de quelques 16 pages, cousus main et numérotés à 200 exemplaires

" Yves Perrine est un passeur pas comme les autres. Depuis des années, avec son épouse Monique, il plie, assemble et coud des recueils de poésie de quelques 16 ou 24 pages, rectangulaires au format 10×14 et à la jaquette toujours ivoire.

À l'enseigne de la revue “Poésie en voyage”, les éditions “La Porte” d'Yves Perrine nous proposent, dans la tradition des rares et précieux “minuscules” des ouvrages de nombreux auteurs comme Bernard Noël, Jean Rousselot, Andrée Chedid, Hélène Cadou, Max Alhau, Gilles Baudry, Antoine Emaz, Jean-Pierre Boulic, Jacques Ancet, Jean Lavoué, Marcel Migozzi, Gabrielle Althen, Guénane… mais aussi des premiers recueils d'auteurs inconnus.

Avec toujours une prédilection pour les textes brefs et de qualité, qu'il distille six fois par an par abonnement. Illustré ou non, chaque livret, d'une vingtaine de pages, permet à un poète de s'affirmer dans une collection bien sympathique où brillent l'originalité et le bon goût. Chaque recueil est tiré à 200 exemplaires et reste disponible au prix de 3 euros à l'adresse d'Yves Perrine (Yves Perrine, 215 rue Moïse Bodhuin, 02000 Laon).

Yves Perrine, par la qualité de ses choix éditoriaux et par son enthousiasme et sa modestie, fait honneur à l'édition et à la poésie. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir, si vous le voulez bien, en parler autour de vous."

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:40

Merci à Michel Prades, responsable de la revue, pour sa fidélité.

 

Nos mots

 

lorsque leur source coule

    lourde de sens

      sens double

du nous   du vous

 

ne sont pas arbitraires

 

pourvu que ne meure pas

leur meilleur lecteur

peur que sourde soit l'oreille

peur que tout s'arrête

 

tous les mêmes nous

parlons parlons parlons

par amour de

l'impossible silence

 

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